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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 11:53
Premier livre sur l'univers du working holiday visa en Australie, "Backpacker" se veut une invitation au voyage, un stimulateur d’envies d’ailleurs, un manuel pour tous ceux qui se rêvent une vie d'aventurier sans pour autant oser franchir le pas, la preuve par l’écrit que s’évader n’a rien d’une gageure. Pour les autres, les casaniers, ceux que les voyages rebutent, «Backpacker» n’est rien de plus qu’ un moment de divertissement, l’histoire d’un jeune, ni moins con, ni plus courageux que les autres, qui tente de survivre un an loin de maman.
Par Backpacker - Publié dans : Présentation
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 09:58
Si vous souhaitez vous procurer le livre "Backpacker Australia", il vous suffit :

- de passer commande via l'onglet paypal situé dans la colonne de droite de la page d'accueil

- ou d'imprimer un
Bon de commande Bon de commande
, de le remplir et de l'envoyer, accompagné du règlement par chèque, à l'adresse suivante : Gildas Quellien 90, rue Raynouard 75016 Paris


Il s'agit d'un ouvrage de 260 pages + un cahier central de 12 pages de photos couleur.
Son prix : 16,90 euros (+ 3 euros de frais de port).

Backpacker Australia est également disponible dans plusieurs librairies :

A PARIS

L'Harmattan
16, rue des écoles 75005 Paris
Tél : 01 40 46 79 11

Itinéraires
60 rue St-Honoré 75001 Paris
Tél : 01 42 36 12 63

Ulysse
26, rue Saint Louis en l'Ile 75004 Paris
Tél : 01 43 25 17 35

Chemins en pages
121 avenue Ledru-Rollin 75011 Paris
Tél : 01 43 38 15 77

The AustraliaNZ Shop
7, rue Servandoni 75006 Paris
Métro Saint Sulpice
Tél : 01 43 25 47 80

Librairie Eyrolles
55, 57, 61 et 63 boulevard Saint-Germain 75005 Paris
Tél : 01 44 41 11 74

A BORDEAUX

Alice Mediastore
Avenue des Quarante Journaux
33 300 Bordeaux
Tél : 05 56 69 18 09

AU CAP FERRET

Alice Mediastore
3 r Forestière
33970 Cap Ferret
Tél : 05 56 60 71 88
 

A LILLE

Librairie Autour du monde
65, rue de Paris
59 800 Lille
Tél : 03 20 78 19 33


A FREMANTLE (AUSTRALIE)

Le Forum
3 Westgate Mall
Fremantle WA6160
Tél : (08) 9 3355 730
www.leforum.com.au

Bonne lecture!



Le premier livre sur l'univers du visa vacances travail (working holiday) en Australie 

Par Backpacker - Publié dans : Présentation
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 11:42
Par Backpacker - Publié dans : Présentation
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 13:54

Avec "Backpacker", Gildas Quellien, 30 ans, journaliste dans la presse télé, publie son premier roman. Il s'agit d'un ouvrage 100% autoédité. 

Par Gildas Quellien - Publié dans : Présentation
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 13:00

Depuis février 2004, les ressortissants français, âgés de 18 à 30 ans, peuvent partir vivre un an en Australie et sont autorisés à travailler sur place.....


Ce type de visas, dit «working holiday», existe également au Japon, en Nouvelle-Zélande ou encore au Canada et constitue un véritable phénomène de société...

Il correspond en effet aux attentes et aux préoccupations d’une jeunesse occidentale en perpétuelle crise identitaire. Il se présente comme une opportunité de fuir un marché de l’emploi précarisant, permet de se soustraire à la pression sociale, de se libérer d’un destin préétabli, de renouer avec le mythe de l’explorateur ou du beatnik. Pour une centaine d’euros et sans paperasse interminable, il offre tout simplement la possibilité, pendant un an, d’aller voir ce qu’il se passe à l’autre bout du monde, tout en s’autofinançant...

Or, à tous ses jeunes, Français, Allemands, Italiens et Japonais, partis aux Canada, en Australie, ou en Nouvelle-Zélande, il a bien fallu donner un nom, leur trouver une appellation, les incorporer à un groupe social particulier, et ainsi répondre à cette manie très occidentale de «catégoriser»...

On les a finalement appelé «backpackers». En partant un an à l’étranger avec un WHV, on n’est donc ni immigré, ni vraiment touriste, ni résidant, ni complètement vacancier. La nationalité reléguée au second plan et le statut social aux oubliettes, on devient un backpacker, on loge dans des backpackers, on mange comme des backpackers, on voyage à la «backpacker», on fréquente d’autres backpackers...



Bien entendu, il y a toujours eu des backpackers, bien avant les premiers WHV en tout cas. Au sens strict du terme, un backpacker n’est rien de plus qu’un randonneur dont l’élite est constituée des globe-trotters. La multiplication des Working holiday visa a simplement donnée une autre dimension au terme, notamment plus démocratique. Rien de plus simple désormais que de prendre une année «off», loin de chez soi, avec pour seule contrainte d’oublier ses contraintes. Le WHV a également transformé le backpacker en catégorie sociale d’où les plus de trente ans sont exclus. Comme si l’envie d’évasion était devenue le monopole de la jeunesse. C’est en tout cas ce qu’impliquent les limites d’âge des WHV (généralement
18-30 ans). Raison de plus pour en profiter tant qu'il en est encore temps...

Si la nouvelle famille des backpackers a évolué au point de n’accepter que les jeunes, elle n’a en revanche pas fait de concession sur son emblème, sa figure de proue : le sac à dos, ou «back-pack», l’épine dorsale du backpacker, au sens propre comme au sens étymologique...

Le sac à dos est l’attribut du backpacker, son objet distinctif lorsqu’il s’aventure sur un chemin de randonné ou qu’il arpente les rues d’une grande ville...

Dans un sac à dos, on met une tente, un sac de couchage, du matériel de camping. Cet objet répond donc à un besoin d’autonomie et à une volonté de limiter ses dépenses. Le backpacker marche toujours sur la corde raide d’un budget à flux tendu. La possibilité de travailler offerte par les WHV se veut la réponse à cette généralité...

Qui dit autonomie dit aussi liberté de mouvement. On voyage avec un sac à dos afin d’être toujours prêt à partir, à changer d’endroit, sans avoir besoin de «faire ses valises». L’obligation imposée au backpacker de ne pas travailler plus de six mois pour le même employeur, quelle qu’en soit la véritable raison, présuppose justement le nomadisme du backpacker, très souvent sur la route, dans un bus, un train, une voiture ou le pouce en l’air...

Dans les faits pourtant, le backpacker alterne le plus souvent entre nomadisme et sédentarisation, selon qu’il évolue en milieu rural ou en milieu urbain. Certains se contentent ainsi de quelques étapes au court de leur voyage, la plupart du temps dans les grandes villes afin de répondre à leur besoin de confort et leur penchant pour les marivaudages nocturnes. Les autres, le plus souvent motorisés, sont en permanence sur le départ, passent le plus clair de leur temps sur les chemins de randonnées, gagnent leur vie dans des exploitations agricoles et campent le plus souvent à la belle étoile ou dans leur van. Le rapport à la nature est bien évidemment plus fort chez ces derniers...

En un an de virée en Australie, mes rencontres, la météo, mon moral - tantôt en berne, tantôt au zénith - ma guigne et ma chance, m’ont conduit à adopter un coup, un autre, le mode nomade et le mode sédentaire, le mode «bush» et le mode «city», le mode ermite et le mode débauche du backpacker. J’ai ainsi appris que cette culture n’avait rien de monolithique, qu’elle s’apparentais parfois au vide intellectuel d’un mouton de Panurge ou d’un buveur de bière, mais qu’elle pouvait être aussi synonyme de liberté, de respect de l’autre, de débrouille, d’humilité, et qu’elle conduisait son adepte à se contenter de pas grand chose : d’une bouffée d’air pur, du confort d’une banquette arrière de Ford Falcon, d’un coucher de soleil, de la paire de seins d’une inconnue, d’un T-Bone grillé sur un feu de bois, d’une amitié d’un soir, d’une bonne nuit de sommeil après une longue marche, d’un horizon sans fin, du sourire d’un Aborigène. L’essentiel en somme...

Par Gildas Quellien - Publié dans : Présentation
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 12:50

Les services en ligne du gouvernement australien permettent aux
personnes pouvant demander un visa Working Holiday (Vacances-Travail)
de faire leur demande de visa directement sur internet et d’etre en
dehors de l’Australie.


Ce visa vous permet :

- de voyager en Australie pendant 12 mois maximum; et/ou

- d’étudier ou de suivre une formation pendant 4 mois maximum ; et/ou

- de faire du tourisme en travaillant et en subvenant à vos besoins financiers

Si le but principal de votre séjour en Australie est de travailler, il existe des visas de travail spécifiques.


Consultez : Visa Wizard (en anglais)


Pour demander un visa Working Holiday vous devez :

- être en dehors de l’Australie

- avoir entre 18-30 ans (c'est-à-dire avoir plus de 18 ans et moins de 31 ans au moment de la demande) ; et

- ne pas avoir d’enfants à charge voyageant avec vous; et

- être titulaire d’un passeport français valable

Par Gildas Quellien - Publié dans : Présentation
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